Le Figaro: Iran - des médecins dénoncent la terreur dans les hôpitaux
Lundi 6 Juillet 2009 - Le Figaro
Ils en ont trop vu. Par peur de représailles, ils ont gardé le silence. Mais de passage en France pour quelques jours, ils veulent briser le mur de la peur. À tout prix. «À Téhéran, nous sommes les témoins impuissants de véritables crimes contre l'humanité», s'insurge un des deux médecins iraniens, rencontrés ce week-end à Paris, et qui préfère garder l'anonymat pour des raisons de sécurité. «Depuis le début des manifestations anti-Ahmadinejad, dit-il, des miliciens et des agents de la sécurité en civil ont instauré une politique de la terreur dans les hôpitaux. Ils y mènent une traque sans me...
L'Iran vu par le fils du shah
Vendredi 3 Juillet 2009 - Le Journal du Dimanche
De passage à Paris jeudi, le fils du shah d'Iran a évoqué devant les journalistes la crise politique qui secoue son pays depuis trois semaines. Convaincu que le mouvement de protestation contre le pouvoir entraînera à terme la chute de la République islamique installée en 1979, Reza Pahlavi, partisan d'un Iran laïc et démocratique, appelle ses concitoyens "à l'unité". Il veut croire "au commencement de la fin". A la rencontre des médias ce jeudi à Paris, Reza Pahlavi n'a eu de cesse de marteler que le régime islamique instauré en 1979 en Iran était voué à disparaître, affaibli, selon lui, p...
RFI: Reza Pahlavi plaide pour un Iran laïc et démocratique
Mercredi 24 Juin 2009 - Radio France Internationale
Depuis la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad, les mouvements de protestations des Iraniens à l’intérieur comme à l’extérieur du pays ne s’essoufflent pas. Reza Pahlavi, le fils aîné du dernier shah d’Iran, s'en fait l'un des plus fervents de leurs ambassadeurs. Il défend corps et âme ses compatriotes protestataires, et exhorte la communauté internationale à entendre « le cri du peuple iranien ». RFI : L’Iran vit depuis une dizaine de jours une crise sans précédent depuis la révolution de 1979. Comment l’analysez-vous ? Reza Pahlavi : Effectivement, c’est la premièr...









